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Village thématique Lille 21 janvier 2015
Botanique, ethnobotanique et Mycologie.
Laboratoire des sciences végétales et fongiques (LSVF)
Faculté des sciences pharmaceutiques et biologiques
Université de Lille
3, rue du Pr. Laguesse 59006 Lille cedex



Botanique, Ethnobotanique et Mycologie - Laboratoire des Sciences Végétales et Fongiques

A côté du département de pharmacognosie qui traite spécifiquement la chimie des plantes médicinales, le laboratoire des sciences végétales et fongiques est une structure d’enseignement et de recherches : on y enseigne les bases fondamentales de la botanique et de la mycologie nécessaires à l’exercice de la pharmacie et des métiers connexes liés à la santé et à la qualité de l’environnement ; les recherches portent sur la taxonomie, la systématique, l’écologie, la bioindication et la biosurveillance utilisant des organismes végétaux ou fongiques.
Dans le cursus pharmaceutique sont enseignées de manière théorique et pratique, au niveau licence, les bases de l’évolution végétale et fongiques. Dans des enseignements optionnels et aussi au niveau master de pharmacie sont développés certains aspects comme la mycologie systématique et appliquée aux reconnaissances en Officine et aux risques d’intoxications, la botanique spécifique aux plantes médicinales ou toxiques.
En DEUST santé-environnement, l’enseignement est assez semblable dans ces deux domaines.
Un Diplôme universitaire d’ethnobotanique, le premier créé en France, existe depuis 2000 et forme chaque année une quinzaine de stagiaires de France et d’outre-mer, qui vont ensuite mener des enquêtes dans le Monde à la recherche de savoirs traditionnels sur les plantes, afin de les sauvegarder grâce à la réalisation d’un mémoire. Un autre DUEC est consacré à un enseignement plus poussé en mycologie (systématique, mycologie environnementale, mycologie appliquée) et vise un large public (pharmaciens, gestionnaires de milieux naturels, naturalistes, etc.). Les supports pratiques de ces enseignements sont bien développés à Lille et comprennent :
Un jardin botanique labellisé « Jardin botanique de France et des Pays Francophones ». Composé principalement de plates-bandes mais comprenant aussi une serre et un arboretum, on y présente les plantes illustrant à la fois la classification actuelle (APG3) et les usages pharmaceutiques, alimentaires ou ethnobotaniques.
Une salle d’exposition comprenant des vitrines de présentation, avec des modèles agrandis de plantes, des plantes et champignons séchés, des objets ethnobotaniques, des ouvrages spécialisés. Certains de ces éléments sont anciens et de grande valeur patrimoniale. Cette salle est associée aux locaux abritant un herbier référencé au niveau international (LIP), qui se compose d’importantes collections de phanérogames (une partie forme un herbier historique ancien), de mousses, lichens et surtout de champignons (avec, entre autres, la plus importante collection de champignons du domaine guyano-caribéen).
Des ouvrages de référence, rédigés par des lillois notamment pour la botanique « l’abrégé de botanique », 16° édition (Elsevier-Masson) de F. Dupont et J.-L. Guignard, paru en novembre 2015 et pour la mycologie, le « Guide des champignons de France et d’Europe », 3ème édition (Delachaux & Niestlé) de R. Courtecuisse, paru en 2011, accompagnent les étudiants et les naturalistes amateurs ou professionnels dans leur apprentissage de ces disciplines.



Agriculture et Gaz à effets de serre

Evolution du comportement, les changements nécessaires

Comment changer le comportement et pourquoi ?



Thimothée FRINGANS

Protection des créations culinaires

La cuisine suscite de nos jours un engouement incontestable. Omniprésente dans les librairies, à la télévision, sur internet ou autres, elle remporte un succès remarquable auprès du grand public.
Cependant, il n’est aujourd’hui pas possible pour les cuisiniers de protéger leurs recettes, leurs créations culinaires.
- Pourquoi un tel vide juridique ?
- Comment offrir une protection aux recettes et création culinaires ?

Pour qu’une création soit protégée par le droit d’auteur, il faut qu’elle réponde à deux conditions : être une œuvre et être originale.
Or, le droit d’auteur ne voit aujourd’hui pas les créations culinaires comme des œuvres originales.

Ce thème a 2 objectifs principaux :
- Expliquer l’inexistence d’une réelle protection des recettes et créations culinaires
- Proposer une protection par le droit d’auteur voire de créer un système juridique spécifique liant propriété, reconnaissance d’une recette, d’une création culinaire à son auteur et transmission, protection, pérennisation et évolution de celles-ci.

Conférence : Samedi 23 janvier 2016 de 14h30 à 15h30 en salle Agora.

Sera présente sur le stand le Samedi 23 janvier 2016 de 15h30 à 18h.